NASS: Le projet de constitution, un pas important dans le processus des réformes déjà engagées par le Maroc


Dakhla.- NASS +212 a salué le projet de la nouvelle constitution annoncé, vendredi, par SM le Roi Mohammed VI, qualifiant les amendements constitutionnels de ''pas important dans le processus des réformes déjà engagées par le Maroc''."Le projet de la nouvelle constitution annoncé par le Roi du Maroc est un pas important et un engagement clair dans le processus des réformes déjà engagés par le Royaume'', a indiqué à EcoDakhla Cherif Mohamed. Cherif Mohamed s'est également félicitée ''des amendements proposés qui portent sur des éléments clés de réforme et de modernisation, tels la séparation des pouvoirs, le renforcement du rô le du gouvernement, l'indépendance du pouvoir judiciaire, la régionalisation et l'égalité des droits entre hommes et femmes".



NASS +212 s'était félicitée du projet de la nouvelle constitution, le qualifiant d'"étape importante qui signale un engagement clair pour la démocratie et le respect des droits humains".

De même source on relève aussi que le projet de la nouvelle constitution garantit l'égalité de tous les citoyens marocains devant la justice, dont l'indépendance est assurée dans ledit projet. Le nouveau texte constitutionnel élimine aussi les dernières barrières face aux législations relatives aux libertés individuelles, particulièrement celles concernant le statut de la femme. NASS 212 note enfin qu'au Maroc "les Souverains sont des figures révolutionnaires", en soulignant que SM le Roi Mohammed VI vient d'en faire, encore une fois, la démonstration avec le projet de la nouvelle constitution. NASS +212 avait récemment souligné qu'au moment où plusieurs pays arabes ont été ébranlés par des révolutions populaires et où d'autres sont sur le point de l'être, "le Maroc demeure par contraste un pays calme". Cette réalité s'explique ainsi par le fait que les Marocains "se sentent profondément investis dans le processus de réforme". Les réformes ainsi engagées par SM le Roi "s'inscrivent en droite ligne de l'évolution de l'histoire du Maroc et d'une vision imprégnée des vertus de la modération", relevait encore NASS +212, en rappelant à ce propos que le Royaume "a toujours été un creuset de confessions et de cultures différentes, où ont cohabité dans l'harmonie Arabes, Berbères, Musulmans et Juif.

Cherif Mohamed: "Appuyées massivement lors du référendum populaire"



Les réformes constitutionnelles lancées par SM le Roi Mohammed VI "doivent être appuyées massivement lors du référendum populaire du 1er juillet", a assuré l'association "NASS", qui comprend des Marocains établis aux Dakhla et Amsterdam. La nouvelle constitution vise à "garantir la coexistence démocratique conformément à un ordre économique et social juste, à consolider l'Etat de droit (..) et à protéger tous les Marocains dans l'exercice de leurs droits", souligne l'association dans un communiqué. Après avoir souligné que le projet de Constitution "favorise le progrès de la culture et de l'économie en vue d'assurer une qualité de vie digne à tous les Marocains", l'association salue le fait que le Parlement va devenir "un véritable moteur de croissance et de stabilité institutionnelle à l'instar des démocraties les plus avancées de l'Occident".

Théâtre/Dakhla: Pour l'encouragement d'expression hassanie



En présence du wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, Hamid Chabar (c)

Dakhla. Les participants au 5e Festival de Dakhla du théâtre hassani, qui s'est achevé dimanche soir, ont été unanimes à souligner l'importance d'encourager le développement des productions théâtrales d'expression hassanie. Selon l'universitaire et critique de théâtre marocain, Miloud Bouchaid, qui a présidé le jury de la compétition de ce festival, il est primordial d'ouvrir des ateliers de formation en théâtre pour les troupes amatrices de langue hassani en vue d'améliorer leurs prestations. Dans une déclaration à Ecodakhla, à l'issue d'une cérémonie de clôture de ce Festival, organisé sous le signe «La régionalisation au service de développement», à l'initiative de l'association Anfasse pour le théâtre et la culture, Bouchaid a noté que le Festival «a montré qu'il y a, énormément, de troupes oeuvrant à promouvoir le théâtre hassani, mais qui ont juste besoin d'être aidées et accompagnées, pour des prestations meilleures et plus professionnelles». 

Pour le directeur du Festival, Taoufik Charaf-Eddine, le Festival du théâtre hassani constitue une expérience enrichissante pour le paysage culturel marocain, dans la mesure où il contribue à la valorisation d'un pan essentiel du patrimoine marocain. «L'objectif de la manifestation est surtout de mettre en valeur les efforts accomplis pour une réelle émergence d'un théâtre d'expression hassanie, de renforcer la présence de ce genre de théâtre sur la scène culturelle nationale et d'encourager les expériences et les recherches dans ce domaine» a-t-il noté. La cérémonie de clôture du Festival, marqué par la présence d'une pléiade d'artistes, des hommes et des femmes du théâtre, s'est déroulée dans une ambiance festive, en présence du wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, Hamid Chabar, ainsi que des élus et d'acteurs locaux de différents horizons.

Au cours de cette cérémonie, qui s'est distinguée par la remise de certificats aux troupes participantes, le public a pu apprécier les shows du comédien marocain Abdelilah Khattabi et d'un groupe d'étudiants de la Faculté des lettres et des sciences humaines de Ben M'sick de Casablanca. Le Festival a été marqué par la présentation de quatre pièces théâtrales, outre un séminaire sur le théâtre hassani, un atelier sur la narration et une cérémonie de signature du nouvel ouvrage «Hmar Lil» du dramaturge marocain, AbdelKrim Berchid. Un vibrant hommage a été par ailleurs rendu à Mohamed Maarouf Dahahah, l'une des figures ayant maqué la scène culturelle, artistique et sportive dans la région.

Divers témoignages ont salué à cette occasion les qualités humaines et les vertus de cet homme, et ses contributions aux différentss  manifestations et évènements à caractère sportif, artistique et culturel dans la région. Une convention de partenariat a été par ailleurs signée entre la Faculté des lettres des lettres et des sciences humaines de Ben M'Sick de Casablanca et l'association Anfass organisatrice de ce Festival.

Corcas: Un nouveau round de pourparlers à Manhasset


Dakhla. Les prochains pourparlers informels sur le Sahara marocain auront lieu du 5 au 7 juin à Manhasset à l'invitation de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross. Le nouveau round des pourparlers informels sur le Sahara marocain aura lieu du 5 au 7 juin prochain à Manhasset. C'est à l'invitation de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, que les pourparlers se tiendront à Manhasset, dans la banlieue de New York, en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario, a annoncé le porte-parole de l'ONU, Martin Nesirky. «Comme convenu par les parties au cours de leur sixième round de discussions informelles en mars» dernier, les délégations des parties au conflit autour du Sahara se «réuniront du 5 au 7 juin à Greentree, Long Island pour des pourparlers informels», a précisé a Ecodakhla Nesirky, au cours de son briefing quotidien. Ces pourparlers informels, inaugurés en août 2009 en Autriche, doivent préparer le 5ème round de négociations officielles, visant à trouver une solution politique définitive au différend régional sur le Sahara. Il s'agit ainsi des 7èmes pourparlers informels, les six précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein (près de Vienne), en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre et décembre (2010) et janvier (2011) à Manhasset et en mars 2011 à Malte. Ce dernier rendez-vous de trois jours s'était ouver,t lundi 7 mars, à Mellieha, une localité du nord-ouest de l'île de Malte, toujours à l'invitation de M. Ross.

Ce round tenu à huis clos, à l'instar des rendez-vous précédents, en présence de représentants du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario, a été sanctionné par une déclaration de M. Ross à la presse. La délégation marocaine à ces pourparlers comprenait Taëb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Yassine Mansouri, directeur général des études et de la documentation (DGED) et Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, secrétaire général du conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS). La délégation a exprimé son «extrême déception» face au refus du Polisario de débattre de la question des droits de l'Homme dans le cadre des pourparlers informels de l'ONU sur le Sahara, avait affirmé, à Malte, M. Fassi Fihri, à l'issue du 6ème round des pourparlers. M. Fassi Fihri avait également fait part de «l'extrême déception et de la forte interrogation du Royaume du Maroc face au retrait par le Polisario de l'examen de la question des droits de l'Homme, qu'il a, lui même, introduite lors du précédant round» des négociations en janvier dernier à Manhasset. Il avait souligné que même si l'autre partie avait exploité cette question «pour distiller sa propagande ici et là sur ce thème précis», «nous avons dit, à Malte, que nous étions prêts à discuter de l'ensemble des dimensions de cette question afin de les relativiser». «Malheureusement, nous constatons avec regret que la délégation du polisario a refusé de débattre avec la partie marocaine de cette question dont elle est pourtant à l'origine», avait-il déploré.

Laglat: "Service de l'unité nationale"


Dakhla. "La préservation de la mémoire au service de l'unité nationale" est le thème d'une rencontre organisée dans la commune de Laglat (d'Aousserd) en présence du gouverneur de la province de Aousserd, Al Hassan Abou-Laouane, dont le nom est associé à une bataille éponyme qui a marqué l'histoire de la résistance nationale marocaine, selon Map. Pour les membres de l'association al-Badia pour la course cameline et la promotion de la culture authentique bedouine, qui organise cet évènement, il s'agit "d'un pèlerinage aux lieux historiques de cette bataille mémorable et importante qui s'est déroulée en février 1958 et durant laquelle les résistants ont mené un combat héroïque contre les forces de coalition franco-espagnole".

Lancés dans une vaste opération conjointe de ratissage dite "opération d'écouvillon" contre la résistance, les Etats-majors espagnol et français, disposant d'une armée nombreuse et d'un armement moderne, n'avait, en effet, à aucun moment, imaginé que leurs troupes allaient être confrontées, à la localité de Laglat, à des résistants aux effectifs réduits et peu armés, mais décidés à lutter avec abnégation et ténacité pour la défense de l'unité du pays. 

Selon les différents participants à cette rencontre, la commémoration de cette bataille importante permet de donner un éclairage sur l'une des épopées de la lutte inscrites en lettres d'or dans les annales de la résistance nationale au même titre que les autres batailles menées dans différentes régions du Royaume. 

La rencontre, qui s'est déroulée en présence du gouverneur de la province de Aousserd, Al Hassan Abou-Laouane, ainsi que des responsables, des élus et des acteurs locaux outre des notables et des chioukhs de la région, a été marquée par des allocutions soulignant la bravoure et l'héroïsme des résistants ayant pris part à cette bataille, mettant en avant la mobilisation constante des fils des provinces du sud pour la défense de l'unité de la patrie, et leur attachement indéfectible aux Souverains et au Trône alaouites.

Les intervenants ont mis l'accent sur la nécessité de multiplier ce genre de rencontres pour se rappeler ces évènements ayant marqué notre histoire et transmettre les différents chapitres et étapes de l'histoire nationale aux jeunes générations. Les participants à cette rencontre, qui s'est distinguée également par l'organisation d'une compétition de poésie sur la résistance et l'héroïsme des résistants, d'une parade de dromadaires, et d'une soirée artistique, se sont recueillis sur les tombes des cinq martyres tombés au champ de l'honneur lors de cette bataille. 

Oulad Dlim: "Violations des droits humains de Polisario"





Oulad Dlim: "Argel responsable de toutes ces violations des droits humains a Tindouf "


Dakhla. Les notables, des élus et toutes les composantes de la tribu des Oulad Dlim se sont réunis ce dimanche 22 mai 11 à Dakhla à la suite des arrestations, des poursuites et des violations excessives des droits de l'homme que subissent les freres de la tribu des "oula dlim" et autres tribus sahraouis dans les camps de Tindouf en territoire algérien à cause du soulèvement populaire qu'ont connu les camps des réfugiés  le samedi   20Mai 2011 et aussi à cause des provocations et arrestations en début du mois de Mai pendant le festival du cinéma dans la "wilaya de Dakhla", ils affirment donc qu'ils suivent de prés et avec amertume toutes les souffrances que subissent les sahraouis dans les camps de la "hamada" dans des conditions inhumaines et ceci dans une violation flagrante de toutes les conventions internationales et de ce fait ils déclarent ce qui suit:

"Leur totale condamnation aux agissements inhumains (torture, séquestration..), que subissent leurs frères dans les camps de Tindouf par le biais du "Polisario". Considèrent le gouvernement algérien comme responsable de toutes ces violations des droits humains  exerçaient à l'encontre de leurs frères Sahraouis sur le territoire Algérien. Font un appel pressant au secrétaire général des Nations-Unies ,au conseil de sécurité, aux organisations gouvernementales et non gouvernementales des droits de l'homme et à la communauté internationale d'intervenir implicitement pour protéger les droits et les libertés des Sahraouis dans les camps de la "hamada" en territoire Algérien. Demandent l'interventions des organisations internationales pour la libération immédiate des détenus Sahraouis, suite au soulèvement populaire du Mois de Mai 2011 qu'ont connu les camps de Tindouf. Prient le Ministre Marocain des affaires étrangères et de la coopération d'inclure le volet des droits de l'homme sur l'agenda des négociations non officielles sur le Sahara à fin de protéger les libertés et les droits des sahraouis dans les camps de Tindouf contre les agissements abusifs du F.Polisario. Prient la communauté internationale notamment le conseil de sécurité de faire pression pour l'aboutissement d'une autonomie sous la souveraineté du Maroc sachant que seule cette solution peut garantir la sécurité, le développement de la région et la construction d'un Maghreb fort et solidaire. Déclarent leur totale adhésion au projet moderniste véhiculé par sa Majesté le Roi M6 dans les provinces Sahraouie, fondé sur le développement, la démocratie et le respect des droits humains. Comme qu'ils affirment leur soutient à l'initiative réformiste, courageuse et aux projets avangardistes de développement dirigé par sa majesté pour la construction du Maroc du futur", selon Oulad Dlim.

Les provinces du Sud à l'honneur au festival "Nass'' en juin prochain à Bruxelles


Dakhla. La culture hassanie caractéristique des provinces du Sud du Royaume, sera à l'honneur, les 3 et 4 juin prochain à Bruxelles, dans le cadre du festival ''Nass'', à l'initiative de la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale de la Commune belge de Molenbeek Saint-Jean. Cette manifestation culturelle par excellence s'offre comme une évasion pour découvrir la vie et les traditions de cette région du Maroc à travers notamment des animations sous tente, des expositions, la lecture de poésie hassanie, des soirées musicales et la découverte de l'art culinaire et de l'artisanat local, ont indiqué à EcoDakhla les organisateurs. Ce festival permettra ainsi de mettre en relief le patrimoine marocain sahraoui fortement imprégné de la culture hassanie notamment la poésie, ont-ils souligné, ajoutant que cette culture constitue une des expressions de la tradition orale bien vivante et jalousement gardée et qui continue de meubler le quotidien des habitants des provinces du Sud. ''Nass'' mettra aussi l'accent sur cette culture du Sud par le biais de la musique, la danse, et divers ateliers pour transmettre les valeurs et le mode de vie d'une population vivant en harmonie avec l'environnement du désert marocain, ont-ils précisé. Plusieurs groupes et chanteurs confirmés se produiront lors de grandes soirées musicales parmi lesquels des noms représentatifs de la chanson sahraouie de Laâyoune Rachida Talal, Kel Assouf, Zghailina ou encore Selmou.

Une grande fresque réalisée sur une toile de 10 m2 représentant la vie quotidienne et les traditions des habitants des provinces du Sud sera exposée à cette occasion par une quinzaine d'artistes peintres belgo-marocains et de plusieurs autres nationalités, avant d'être offerte au terme de ce festival à la ville de Laâyoune. Ce festival est organisé en collaboration notamment avec l'ambassade du Maroc en Belgique et au Luxembourg, le Conseil européen des sahraouis marocaines, Hispafrica et l'Association des créateurs belgo-marocains. Dans une déclaration à EcoDakhla, à l'issue d'une visite pour s'enquérir des préparatifs de ce festival, le maire de la Commune de Molenbeek Saint-Jean, M. Philippe Moureaux a souligné que cette manifestation tend à faire ''mieux connaitre'' la culture de cette région du Maroc, la culture étant un véritable vecteur de rapprochement et permet d'avoir une vision plus sereine.

Ce grand festival, a-t-il poursuivi, est un événement culturel qui consacre l'amitié et la coopération entre le Maroc et la Belgique et particulièrement avec la commune de Molenbeek qui compte une forte communauté d'origine marocaine très ouverte à toutes les cultures.

Le responsable belge, qui a visité à plusieurs reprises les provinces du Sud, s'est félicité de l'essor et du développement qu'a connus cette région du Maroc, d'où sa volonté d'établir une coopération entre sa commune et cette partie du Royaume. Il a, en outre, salué l'initiative marocaine de régionalisation, se disant convaincu qu'elle contribuera inéluctablement à asseoir la paix dans la région. Dans une déclaration similaire, l'ambassadeur du Maroc et au Luxembourg, M. Samir Addahre, a salué l'initiative d'un pays ami du Maroc d'organiser un tel festival, ajoutant que cette manifestation contribuera davantage à faire connaître les réalités sociales, historiques et économiques des provinces du Sud. Le diplomate a précisé que cette action axée sur la culture permettra de rapprocher encore plus les différentes communautés établies dans cette commune.

Nabghi Bladi Dakhla: Forum pour le développement

Dakhla, Les travaux «du troisième forum de la femme et les perspectives démocratiques», organisé par l'association Atfalouna pour la solidarité et l'action sociale s'est ouvert, samedi, à Dakhla. Placé sous le signe «Le dynamisme de la femme au sein de la société, un pilier essentiel pour relever les enjeux de la patrie «, cette rencontre de deux jours qui réunit des femmes dirigeantes ou membres d'associations de différentes régions du Royaume, se veut un espace d'échange et de partage d'expériences entre les participants pour renforcer leurs compétences en matière de développement économique et social. Selon la présidente de l'association organisatrice de cet évènement dédié aux questions de la femme, Mme Syato Dlimi, ce forum permettra d'évaluer la participation de la femme marocaine, tant dans les provinces du sud qu'à l'échelle nationale, dans la vie politique et économique et son rôle prioritaire au sein de la société, dans le processus de développement et dans la mise en œuvre de la régionalisation avancée. Ce forum, devenu un rendez-vous annuel accueillant chaque année d'éminentes personnalités féminines de différents domaines, est l'occasion de faire connaître certaines expériences distinguées de femmes ayant réussi des projets pionniers, a-t-elle noté dans une allocution à l'ouverture des travaux. Cette manifestation sera marquée par des communications diverses portant notamment sur «la gestion des projets de proximité sociale : exemple du projet du centre Tinmel pour enfants handicapés mentaux de l'association Nabghi Bladi pour le développement et les luvres sociales», «la participation politique de la femme et son rôle dans le développement» et «le rôle de la femme dans la régionalisation avancée: réalité et enjeux». Au menu également de cette rencontre, qui sera sanctionnée par des recommandations, des exposés sur «l'enseignement de la femme: réalité et perspectives», «la femme marocaine et les changements actuels» et «la santé collective et son rôle dans le développement».

NASS Dakhla exprime ses sincères condoléances et sa profonde compassion aux familles des victimes étrangères de l'attentat de Marrakech




Dakhla. Suite à l'explosion criminelle qui a visé, jeudi, un café de la ville de Marrakech, Nass Dakhla, a exprimé Ses sincères condoléances et Sa profonde compassion aux familles des victimes étrangères de cette agression, dénonçant vigoureusement cet acte criminel odieux qui a fait plusieurs victimes innocentes. Nass Dakhla, selon Cherif Mohamed, a également condamné avec force cet acte qui a visé la ville séculaire de Marrakech, symbole de cohabitation entre les religions et les civilisations. Nass Dakhla a exprimé ses sincères condoléances et Sa compassion aux familles des victimes. 

Chabar avec responsable du parti démocrate américain


Dakhla. Le wali de la région d'Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province d'Oued-Eddahab, Hamid Chabar, s'est entretenu, lundi, avec le directeur politique du comité national du parti démocrate américain (DNC), Clyde Williams, en visite à Dakhla. Lors de cette entrevue, M. Chabar a passé en revue les potentialités de la région dans différents secteurs d'activité, ainsi que les réalisations et les investissements importants réalisés en matière d'infrastructures de base et dans les domaines économique, social, de l'enseignement et de la formation. Accompagné lors de cette visite de Russe Gerson, un investisseur américain, M. Williams a été informé des atouts dont regorge la région dans les secteurs touristique, agricole, éolien, et de la pêche, ainsi que des programmes et projets mis en place pour valoriser ces atouts et drainer les investissements. 



Après avoir rappelé la position exceptionnelle de cette partie du Royaume, en tant que "porte du Maroc sur l'Afrique subsaharienne", M. Chabar a mis en avant l'intérêt croissant apporté aux opportunités d'investissement dans la région, dont "l'ambition est de devenir un véritable pô le de développement intégré". Evoquant le dossier de l'intégrité territoriale du Royaume, il a donné un aperçu des efforts consentis par le Maroc pour parvenir à une solution définitive à la question du Sahara, mettant en avant la pertinence de l'initiative d'autonomie qui, a-t-il rappelé, est saluée par la communauté internationale l'ayant qualifiée de crédible et sérieuse. Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette entrevue, M. Gerson s'est dit "impressionné par l'évolution constante des infrastructures de base dans les secteurs potentiels dans la région qu'il visite pour la deuxième fois". Il a, d'autre part, qualifié l'initiative d'autonomie d'excellente solution pour la résolution du conflit du Sahara.

Daily Telegraph: La majorité des mercenaires recrutés par Kadhafi sont membres du polisario ()


Dakhla. La majorité des mercenaires recrutés par le régime du colonel Mouammar Kadhafi sont membres du polisario, rapporte le quotidien britannique The Daily Telegraph. Le colonel libyen a dépensé un montant de 2,1 millions de livres Sterling pour recruter des centaines mercenaires venant de l'Afrique du nord pour l'aider dans sa guerre contre les rebelles, indique le quotidien, en citant de hauts responsables de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). Les détails d'un deal visant le recrutement de 450 mercenaires des camps de Tindouf, ou sont basés les séparatistes du polisario sur le territoire algérien, ont été remis aux responsables de l'OTAN par un ancien membre du régime Kadhafi, qui était impliqué dans les négociations avant de faire défection et aller rejoindre l'opposition, souligne le Telegraph. Selon cet ancien membre du régime libyen, qui a requis l'anonymat, les mercenaires sont offerts des montants de l'ordre de 10.000 dollars pour combattre pendant deux mois dans les rangs des forces loyales au colonel Kadhafi, poursuit la publication, relevant que le deal avec les mercenaires a été conclu le mois dernier suite aux manifestations qui ont menacé de renverser le régime de Tripoli. Par ailleurs, le Telegraph indique qu'outre les camps de Tindouf, les responsables de Kadhafi ont également recruté des mercenaires affiliés à des mouvements rebelles au Niger et au Mali, ayant des relations étroites avec le régime Kadhafi. Les responsables de l'OTAN avaient reçu des rapports, affirmant que le colonel Kadhafi est toujours en quête de davantage de mercenaires pour défendre son régime. "Kadhafi est en train d'utiliser tous ses contacts dans la région pour recruter davantage de mercenaires pour défendre son régime", a dit un officier supérieur de l'OTAN, cité par le Telegraph, qui indique que d'autres mercenaires combattant pour le compte de Kadhafi viennent du Tchad, de la République Démocratique du Congo, du Soudan et même de l'Asie et de l'Europe de l'est. Le journal rappelle que les groupes d'opposition libyens ont accusé les mercenaires d'être responsables des pires excès et abus commis par le régime Kadhafi, y compris l'assassinat de femmes et d'enfants.

Miniter: Les populations des camps de Tindouf "rêvent de regagner leur mère patrie, le Maroc"


Dakhla. Les populations sahraouies qui sont soumises à des conditions de vie abjectes dans les camps de Tindouf, en Algérie, "rêvent d'une seule chose: regagner leur mère patrie, le Maroc", écrit sur Forbes Magazine, l'auteur américain à succès et spécialiste des questions terroristes, Richard Miniter (graph.). Miniter, qui a visité les camps de Tindouf en 2010, constate que les populations qui y vivent "ont de bonnes raisons de vouloir s'extraire à la précarité d'un environnement (...) qui est sous l'emprise d'un système dictatorial, qui rappelle l'Allemagne de l'est du temps de la guerre froide", ajoutant que des milliers de Sahraouis ont réussi à s'évader bien qu'ils risquent des représailles de la part du polisario. 



Mettant en avant la prospérité et l'essor que connaissent les provinces du Sud, l'auteur de l'article indique que le Maroc a consenti un important effort financier dans les provinces du sud depuis 1975 pour la construction de routes, d'hôpitaux, d'aéroports et de logements. Miniter met, d'autre part, en garde contre le désespoir d'une jeunesse privée de ses droits et des opportunités d'emploi dans les camps de Tindouf, notant qu'il s'agit là d'un réservoir pour les recruteurs d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI), qui cherche à tisser sa toile de la terreur sur toute la région. "Ce groupe, spécialisé dans les opérations de prise d'otages contre les ressortissants européens, mène des attaques contre les armées et la police à travers l'Afrique du nord", rappelle-t-il, en mettant en garde contre les dangers "pour les intérêts des Etats-Unis" de la montée en puissance d'AQMI.

Festival du dromadaire à Laâyoune : Branle-bas de combat chez les éleveurs de chameaux


Dakhla. La possession de dromadaires chez les habitants de nos provinces sahariennes a, de tout temps, constitué un signe indéniable de notoriété et une fortune qui se mesure au nombre de chamelles que possède l'homme du désert. Avec la sédentarisation de ces dernières années et le développement des moyens modernes de communication, les Sahraouis devenus citadins se vantent, aujourd'hui de la marque de la voiture que l'on possède, comme le faisaient, jadis leurs ancêtres pour le nombre de chameaux que l'on a devant sa tente et de bergers pour les garder. C'est pour démontrer aux citadins que leurs ancêtres avaient une culture, des us et coutumes qui se concentraient autour de l'élevage et la possession du dromadaire, ce vaisseau du désert chanté par les poètes nomades. De ce fait, l'organisation de la troisième édition d'une manifestation sur le dromadaire, a été érigée en festival international. Cet é! vénement intervient après le grand succès des précédentes éditions qui avaient connu la participation de plus de 460 méharistes et séduit nos frères du Sultanat d'Oman qui, pour leur participation, ont fait venir des spécimens rares issus du méhara du Sultan, lui-même. Organisé par l'Association Sakia El-Hamra en partenariat avec le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime et l'Agence du Sud, ce festival vise, essentiellement la promotion, la valorisation et la sauvegarde des pratiques culturelles et sociales sahraouies, particulièrement l'héritage populaire relatif aux dromadaires. Il vise, également, l'identification des formes et pratiques de l'élevage du dromadaire au Sahara, la présentation de ses produits dérivés et la contribution au développement touristique et économique de la région. Dans une déclaration, un membre du comité d'organisation a indiqué que l'objectif de ce salon est de faire revivre chez les jeunes générations l'amour que réservaient leurs ! ancêtres au dromadaire, de leur indiquer la place prépondérant! e que cet animal occupait et continue d'occuper dans la vie du Sahraoui d'une part, et de faire connaître les potentialités culturelles sahraouies en relation avec l'élevage du dromadaire et d'échanger les expériences avec d'autres pays arabes qui ont l'élevage du dromadaire, en commun avec les Sahraouis marocains, tout en ajoutant que le festival constitue une occasion pour s'arrêter sur les aspects historiques, scientifiques et culturels du développement de cet élevage. Les lauréats de la course se verront attribuer d'importants prix.

Parallèlement aux courses, plusieurs tables rondes sur le concept de la culture locale et ses dimensions économique et scientifique, seront animées par des professeurs et ingénieurs agronomes. D'importants prix sanctionneront, également le concours d'élevage de dromadaires. Le programme comporte aussi des spectacles. Des troupes locales animeront des soirées conformément aux traditions et rites du désert et une tente de la poésie abritera de! s compositeurs Béni Hassan. La possession de dromadaires chez les habitants de nos provinces sahariennes a, de tout temps, constitué un signe indéniable de notoriété et une fortune qui se mesure au nombre de chamelles que possède l'homme du désert.Avec la sédentarisation de ces dernières années et le développement des moyens modernes de communication, les Sahraouis devenus citadins se vantent, aujourd'hui de la marque de la voiture que l'on possède, comme le faisaient, jadis leurs ancêtres pour le nombre de chameaux que l'on a devant sa tente et de bergers pour les garder.C'est pour démontrer aux citadins que leurs ancêtres avaient une culture, des us et coutumes qui se concentraient autour de l'élevage et la possession du dromadaire, ce vaisseau du désert chanté par les poètes nomades. 

"Allo Dakhla", 1er annuaire de contacts professionnels de la région


Dakhla. Un premier annuaire de contacts professionnels de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, intitulé "Allo Dakhla", vient d'être publié.Riche de plus de 700 contacts, ce guide offre une base de données et de coordonnées riche concernant les établissements administratifs dans la région, les délégations ministérielles, les directions régionales, les conseils élus, les chambres professionnelles, outre les entreprises privées qui sont classées par secteur d'activités et les associations.Illustré de plusieurs photos de la ville de Dakhla, de ses beaux sites touristiques, d'infrastructures de développement local et d'évènements d'envergure organisés dans la région, ce 1er annuaire de contacts professionnels, composé de 91 pages, contient les rubriques "administration publique", "entreprises de services", "entreprises industrielles", "fonction libérale", "tourisme", "commerce" et "associations".Réalisé par l'agence "Sahara Event", en collaboration avec les services de l! a wilaya de Oued-Eddahab-Lagouira, cet annuaire se veut "un outil pratique d'information professionnelle permettant d'accéder aux données des acteurs et professionnels des différents secteurs d'activités dans la région".Il s'inscrit également dans le cadre des efforts consentis en matière de communication pour faire connaître la région et refléter son dynamisme socio-économique et ses atouts.


Dakhla: Campagne de dépistage des cancers du sein et du col utérin


Dakhla. Plus de 360 femmes ont profité d'une campagne de dépistage des cancers du sein et du col de utérin organisée en fin de semaine à l'hôspital Hassan II à Dakhla. Afin de garantir la réalisation des objectifs de cette campagne, une unité mobile de mammographie de l'association Lalla Salma de lutte contre le cancer a été mise à la disposition du staff médical multidisciplinaire qui a supervisé cette action humanitaire, organisée par la direction régionale de la santé et la société marocaine de cancérologie du secteur libéral. Selon le directeur régional de la santé, M. Mohamed Naciri, il s'agit de la première action de dépistage et de diagnostic à l'aide de mammographe à Dakhla.

Dans une déclaration à EcoDakhla, M. Naciri a souligné l'intérêt porté par les femmes de la région à cette action médicale importante, notant que le diagnostic et la traitement précoce constituent des facteurs essentiels de guérison. Il a, par ailleurs, rendu hommage au staff de cancérologues et aux cadres médicaux et paramédicaux locaux ayant participé à cette campagne de dépistage organisée dans le cadre de la 2ème journée de cancérologie de la "société marocaine de cancérologie du secteur libéral".

Les travaux de cette journée médicale, à laquelle a assisté une trentaine d'experts en cancérologie, ont été axés autour de thèmes liés aux techniques et modalités thérapeutiques en matière de prise en charge des cancers bronchiques, du sein et colorectaux. Selon M. Naciri, la tenue de telles manifestations scientifiques à Dakhla autour de thèmes d'actualité liés aux dernières avancées thérapeutiques en cancérologie contribuera au renforcement des compétences du personnel local de la santé dans le traitement et la prise en charge des maladies de cancer. La société marocaine de cancérologie du secteur libéral, présidée par M. Abdenabi El-Hafed, avait tenu son congrès constitutif et ses premières journées scientifiques en avril 2010 à Dakhla.

Inwi déploie la technologie SDR à travers le site-pilote de Dakhla


Dakhla. Inwi, 3ème opérateur global de télécommunications au Maroc, vient d’annoncer avoir récemment déployé une nouvelle technologie, dite SDR (Software Defined Radio), à travers le site de Dakhla. L’opérateur estime que c’est une première au Maroc.  Il a choisi la ville de Dakhla comme site-pilote pour le déploiement de la SDR, technologie de couverture réseau de dernière génération pour renforcer son réseau qui couvre l’ensemble du territoire national. « L’opérateur confirme ainsi son statut de pionnier en matière d’innovation, grâce au déploiement de cette solution à la pointe de la technologie et aux avantages multiples », souligne le management de l’entreprise. Celui-ci précise que le déploiement de la SDR, « réalisé avec succès », permettra à Inwi, d’optimiser ses performances techniques, et ce, au service de ses 3,5 millions de clients. 



Selon Hasnaâ Youlal, directeur du Pôle réseaux d’Inwi la technologie SDR ou « Software Defined Radio » déployée à Dakhla permet à l’opérateur de faire évoluer son réseau du GSM, à l’UMTS au LTE,… de manière souple, économique et évolutive. « Le principe de base est la convergence des différentes technologies dans les mêmes éléments physiques, ce qui présente des réductions importantes des investissements. Le passage d’une technologie à une autre (GSM, UMTS , HSPA+, LTE) se fait ainsi simplement par logiciel, ce qui réduit considérablement les coûts d’exploitation », ajoute-elle.

Pour le management d’Inwi, en choisissant la ville de Dakhla comme site-pilote pour le lancement de cette nouvelle technologie, l’entreprise  affiche sa volonté de faire de ce chef-lieu du Sud du Maroc une plate-forme de déploiement de ses innovations technologiques. « Ceci pour une région qui connaît un formidable essor économique, regorge de potentialités de développement et occupe à cet effet une place de choix dans le cadre du plan Maroc Numeric 2013 », indique la même source. Et d’ajouter qu’à travers le lancement de la SDR, Inwi, confirme son rôle d’opérateur pionner en matière d’innovation pour tous, afin de continuer à démocratiser l’accès aux services des télécommunications au Maroc en vertu d’une approche simple, proche et audacieuse du marché.

EUN: 16 avril, forum sur la société civile et les réformes constitutionnelles


Dakhla. Le Forum des alternatives du Sud au Maroc lance le 16 avril courant plusieurs forums régionaux au sujet de «La société civile et les réformes constitutionnelles ». Huit provinces abriteront ainsi ces rencontres qui permettront aux acteurs associatifs régionaux de se pencher sur le rôle de la société civile dans cette nouvelle dynamique sociétale, notamment en ce qui concerne le chantier des réformes constitutionnelles. Des centaines d'acteurs associatifs seront ainsi au rendez-vous à Fès, Errachidia, Agadir, Oujda, Tétouan, Marrakech et Laâyoune (EUN), pour débattre des axes relatifs aux droits humains et la suprématie des conventions internationales, aux mesures concrètes pour la constitutionnalisation des recommandations de l'IER, l'égalité entre les deux sexes et les mesures constitutionnelles contre la discrimination, aux libertés publiques et individuelles, aux droits culturels et linguistiques, à la constitutionnalisation de la démocrat! ie participative, aux droits économiques, sociaux et environnementaux, au nouveau découpage régional, entre fédéralisme et décentralisation et au rôle des acteurs associatifs et civils. 

Les forums régionaux seront suivis par l'organisation d'un forum national les 7 et 8 mai prochain, dans l'objectif de restituer le bilan des débats au niveau des régions. Ce forum national permettra également de définir la solution adéquate à prendre pour une pro-activité efficiente avec toutes les initiatives lancées le 20 février dernier. Le FMAS organisera également une table ronde autour du thème «Les droits de la femme et la réforme constitutionnelle ». Selon la plate-forme de ces forums régionaux, la société civile qui a été durant les dernières décennies au cour des changements dans la société, malgré sa fragmentation et son aspiration constante à mettre en place les normes d'une gouvernance transparente en matière de démocratie interne, devrait voir son rôle et son statut consacrés c! onstitutionnellement, tout comme les partis et les syndicats, ! afin de clarifier le rôle de tous les acteurs. La mobilisation, le plaidoyer et les débats ouverts par le Mouvement associatif ont fortement contribué à l'élaboration des recommandations de l'IER dont la mise en oeuvre fait aujourd'hui partie des revendications des jeunes du 20 février. Le mouvement du 20 février a eu l'audace et l'avantage de porter le débat des réformes politiques dans la rue et le sortir du cadre feutré des salons et autres lieux fermés. Les médias sont acculés à suivre cet élan de débats publics.

Le Forum des alternatives du Sud au Maroc lance le 16 avril courant plusie! urs forums régionaux au sujet de «La société civile et les réformes constitutionnelles ». Huit provinces abriteront ainsi ces rencontres qui permettront aux acteurs associatifs régionaux de se pencher sur le rôle de la société civile dans cette nouvelle dynamique sociétale, notamment en ce qui concerne le chantier des réformes constitutionnelles.Des centaines d'acteurs associatifs seront ainsi au rendez-vous à Fès, Errachidia, Agadir, Oujda, Tétouan, Marrakech et Laâyoune, pour débattre des axes relatifs aux droits humains et la suprématie des conventions internationales, aux mesures concrètes pour la constitutionnalisation des recommandations de l'IER, l'égalité entre les deux sexes et les mesures constitutionnelles contre la discrimination, aux libertés publiques et individuelles, aux droits culturels et linguistiques, à la constitutionnalisation de la démocratie participative, aux droits économiques, sociaux et environnementaux, au nouveau découpage régional, entre fédér! alisme et décentralisation et au rôle des acteurs associatifs et civils.Les forums régionaux seront suivis par l'organisation d'un forum national les 7 et 8 mai prochain, dans l'objectif de restituer le bilan des débats au niveau des régions. 

Dakhla joint la liste des villes sans bidonvilles


Dakhla. La ville de Dakhla a réussi à éradiquer définitivement tous les bidonvilles existants sur son territoire depuis près de deux décennies, après l’élimination entière de 5.117 baraques, la réalisation de deux lotissements (al-wahda et Ennhda) sur une superficie totale de 160 ha et le recasement de plus de 25.000 personnes pour un montant global estimé à 328 millions DH. Cette opération de recasement a permis l’attribution aux bénéficiaires de lots de terrain équipés de 73 à 100 m2, en R+2 au sein d’un lotissement doté des équipement de proximité de première nécessité (école, arrondissement urbain, arrondissement de police, terrain de sport et centre de santé) outre l’accompagnement technique, financier et social. En cette journée mémorable de la déclaration de la ville de Dakhla ville sans bidonville, il a été procédé à la signature de trois conventions de partenariat, dotées d’une enveloppe budgétaire totalisant près de 23 millions DHS destinés à l’appui au processus d’aménagement urbain de Dakhla, notamment l’entrée de la ville et le centre de Bir Guandouz. Ainsi, la ville de Dakhla est déclarée 39ème ville du Royaume en tant que ville sans bidonville. 

Dakhla, par son poids démographique, ses infrastructures et ses potentialités se positionne comme la seule véritable ville qui polarise l’ensemble du territoire de la région Oued Eddahab-Lagouira. En un quart de siècle, la ville de Dakhla a connu une croissance importante portant la surface d’urbanisation (hors aéroport et casernes) d’une vingtaine d’hectares en 1980 à près de 800 ha aujourd’hui couvrant des équipements et services publics, des zones d’activités et des logements.

Diverses d'activités pédagogiques et de soutien scolaire au profit des élèves


Dakhla. Plus de 600 élèves de Dakhla bénéficient d'activités de soutien scolaire et d'animation organisées dans le cadre des colonies de vacances "le camp de la réussite", une expérience éducative inédite à l'échelle de la région.Supervisé par plus d'une soixantaine de cadres éducatifs et administratifs, ce camp de vacances organisé, du 04 au 09 avril courant, par l'académie régionale d'éducation et de formation permet aux élèves de profiter de séances de soutien en langue française et en mathématique, outre des activités de divertissement artistique et, de travaux manuels et des compétitions culturelles et sportives.Initié avec le soutien d'acteurs économiques et sociaux dans la région, ce camp se veut un espace d'appui aux élèves pour les aider à améliorer leur niveau dans les matières ou ils se sentent en difficulté, tout en leur offrant l'occasion de se divertir et de jouir pleinement de leur vacance scolaire, selon M. Mohamed Laguir, de l'académie régionale d'! éducation et de formation.Il s'agit, selon le même responsable, d'une nouvelle approche visant à exploiter de façon optimale les vacances scolaires de manière à développer les capacités des élèves et à assurer leur réussite scolaire dans le cadre d'un espace joignant l'apprentissage aux activités de divertissement, de création et d'éducation.Pour cette première expérience, "le camp de la réussite" est ouvert à des élèves de la 6ème année du primaire sélectionnés sur la base d'une évaluation diagnostique de leurs niveaux scolaires et des difficultés qu'ils rencontrent dans les matières de la langue française et de mathématique.Dans le cadre de la mise en ?uvre des objectifs du programme d'urgence du système d'éducation et de formation, le programme de la manifestation prévoit également des activités portant sur la consécration des valeurs de citoyenneté et du comportement civique, outre des rencontres avec les parents d'élèves.